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# Posté le dimanche 26 février 2006 14:03

Modifié le mardi 29 avril 2008 15:42

EXTRAIT DE MON BLOG

EXTRAIT DE MON BLOG
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UN BLOG A VOIR




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MALHEUREUX

Heureux sont les gens et leurs enfants
Moi je suis la douleur d'un malheureux
Heureux sont les gens et leurs sentiments
Moi je suis la ranc½ur d'un malheureux

Je rentre enfin dans notre maison
Il est huit heures et il fait très froid
Autour de moi, le silence perdure
Je me demande alors, où tu es papa
Mes appelles reste vide et sans réponse
Pour entendre se refrain voila la raison
La nuit j'ai encore peur de rêvé de toi
Pour toujours mon enfance sera impure
Je tremble pour se corps que je voie
Cruelle est cette vie aride qui m'enfonce
Dans se garage poussiéreux tu tes pendu
Avec toi mon avenir s'est étranglé
Je suis seul à présent avec maman
Tu ais emporté dans un cercle bleuté
En un instant je me sens suicidaire
Dans cet outrage je suis encore ému
Autrefois pour écrire il fallait pleurer
Je suis aveugle de se temps arrogant
Pour m'imposé mes textes sont mes baisers
Car se moment me trouve bien solitaire

Heureux sont les gens et leurs enfants
Moi je suis la douleur d'un malheureux
Heureux sont les gens et leurs sentiments
Moi je suis la ranc½ur d'un malheureux

Je rentre enfin dans notre maison
Il est deux heures et il fait très chaud
Une odeur se ressent dans toutes les pièces
Les souvenirs me reviennent soudain
La pression monte et mon c½ur s'affole
Plus rien à perdre alors voila ma chanson
Ses murs m'éc½urent sans un mot
La terreur se dresse devant tant de vices
Je veux écrire mes étrennes pour demain
Ta dépression montre mon c½ur qui s'envole
Egoïstement Tu as imité ton cher et tendre
Parallèlement je suis maintenant devenu triste
Je te vois disparaître dans cette boite de bois
Les larmes ont coulé mais depuis on séché
Tu as été jusqu'au bout de tes idées sans moi
Tu m'entends déversé les vers pour te pendre
Evidement c'est désespérant d'être artiste
Quand tu entrevois cette être devenu froid
Se drame à changé ma vie pour mieux la déchiré
Tu as jeté tous de nous et éclaté ma franche foi

Heureux sont les gens et leurs enfants
Moi je suis la douleur d'un malheureux
Heureux sont les gens et leurs sentiments
Moi je suis la ranc½ur d'un malheureux

Balle après balle mon chargeur se rempli
Le son de mon final va très bientôt retentir
Je ne manquerais a personne ou presque ici bas
J'appuis sur la gâchette dans un bruit tragique
Mon regard se fige sur le ciel devenu si noir
Mal après mal, ma ranc½ur lentement se finie
Se son si banal n'a plus de mots à écrire
Je n'existerais plus que par ses sonnets en toi
La nuit est dans ma tête tel un fruit harmonique
Pour me voir, rédige de belle poésie de mémoire
Heureux sont les ignorants et leurs sentiments
Moi je suis les lyrismes d'un homme oublié
Heureux sont les ignorants et les tout puissant
Moi je suis la déprime d'un homme oublié
Orphelin de se monde sans objectifs ni contrôle
Je suis au cieux chantant les erreurs d'un enfant
Tu crois en mon crime comme à mes baisers
Il pleut à mon enterrement sur la joue de parents
Tu voies les abîmes sont sublime pour se rappelé
Demain, t'emmené dans ma ronde sera mon rôle

Heureux sont les gens et leurs enfants
Moi je suis la douleur d'un malheureux
Heureux sont les gens et leurs sentiments
Moi je suis la ranc½ur d'un malheureux

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LA PREMIERE FOIS

Le soleil de ma vie brille dans tes yeux pour toujours
Sans pareil, l'envie me titille devant tes cheveux mon amour
Il fait chaut et ma main caresse ton petit ventre nue
Il fait beau et demain ton innocence sera à jamais déchue

Dans tes yeux pour toujours, je serais la première fois
Un merveilleux jour qui serais la prière d'un autrefois
Il tangue se coeur que je prends dans un élan de tendresse
Ma langue en ton intérieur décapant tant de paresse

Les murmures essoufflés que tu pousses me font un bien fou
Tel les ratures enflammées à mes trousses qui sont le destin de tous
Ton corps est en age et tu sens monter en toi une pression de plaisir
Encore et encore, à ton age il faut exister dans sa passion pour en jouir

Les murmures essoufflés sont devenus des hurlements saccadés
Ton armure s'est brisée à la vue de cet événement de beauté
En toi maintenant il y a la vie que tu aurais voulu avoir
Se sentiment, bien des nuits tu aurais été émus de l'entrevoir

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IL ETAIT UNE FOIS...

Il était une fois, une philosophie égarée dans les songes
Elle déversait ses histoires et ses sentiments sur papier
Un jour une âme ensoleillée la guida vers ses ratures
La lumière brilla a nouveau dans son univers sombre

Elle releva la tête pour enfin en revenir à ses ambitions
Les pages se suivirent et l'amour pour les mots perdura
Le jeu de la rime devenu pour elle une passion inépuisable

Suscité les rêveries de ses lecteurs était sa seule préoccupation
Elle fit alors revivre son passé pour qu'il devienne son futur

L'écriture d'une poésie est seulement une vie d'écriture

Sa vie d'or attire les corps blessé d'étrenne sans armures
Pleuré embellis les ranc½urs qui étaient les seules perditions

Le dieu des abîmes était ému par ses exclamations inébranlables
Un orage venu décrire un jour que pour toujours elle s'effacera
Elle déclina ses textes et ses refrains pour redevenir sans raison

Amère, elle s'en alla de nouveau vers les son et les vers de l'ombre
Elle coura alors sur une lame ensanglanté qui écouta ses murmures
Elle s'endormait sans fanfare quand un enfant venu la réveiller
Il était une foi, une philosophie éclairée par la réalité des songes

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TOUS EGAUX

Une main noire sur un décor blanc
Un décor blanc qui appelle le noir
Un destin noir fait d'or et de sentiments
De l'or blanc d'un naturel impatient

Une main blanche sur un décor noir
Un décor noir qui appelle le blanc
Des sentiments blancs fait de l'or du destin
D'un naturel impatient de cette or noir

Deux mains fait de blanc et de noir
D'un blanc et d'un noir sont les blancs
Deux destins fait d'enfants et de déboires
Lentement nos histoires noires ont espoirs

Deux mains fait de noir et de blanc
D'un noir et d'un blanc sont les noirs
Les déboires font deux enfants du destin
Nos espoirs lentement sont dans nos histoires

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VOLER MES AILES

S'était un soir comme les autres ou je rentrais du travail
Il faisait noir et en forme j'avançais sans faire de détail

Je me sentais suivie alors je me retournais furtivement
Je voulais une vie qui jamais n'aurais connu se sentiment

Malgré cela j'entends les pas derrière moi se rapproché
Ecouté car je ne ment pas cette prière ma bien pénétré

A une centaine de mètre de cher moi il ma agrippé âprement
Il avait la haine et m'a dit de me taire pour me violer lentement

Pour commencer il à arracher ma robe d'un geste précis
J'ais hurler dès lors et supplié que se dérobent ses envies

Pour me faire taire il à enfoncer mon string dans ma bouche
Il était fier et m'a enculé non pas sur un ring mais en couche

Je le frappais mais rien n'y faisait il ne s'arrêterais jamais
Je le haïssais et priais pour qu'il ait en me regardant des regrets

L'humiliation n'était pas assez importante pour qu'il se calme
L'excitation le faisait crié et presque morte je baissais les armes

Le temps ne cesse de passez et je me souviens d'une fois amère
Comment oublié se soir qui aurait dût être pour moi ordinaire


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© Tous droits réservés à Manic ®

# Posté le dimanche 26 février 2006 14:11

Modifié le mardi 29 avril 2008 15:20